André-Marie GBENOU: quand on dit que la CPI est uniquement pour les Africains, je dis non, c'est faux

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Il faut qu'on cesse de se gourer. Même si on fait des erreurs sur le sujet, on ne va pas demeurer dans cette gourance ad vitam aeternam.

Le statut de la CPI, adoopté en 1998 et entré en vigueur en 2002 a connu le consentement de plusieurs Etats.Dès lors les Etats Parties sont tenus  au respect du droit " LA PACTA SUNT SERVANDA", le respect des normes qu'on s'est prescrit.

Le statut de Rome constitue un instument au service du Droit Humanitaire et des Droits de l'Homme.

Les Etats parties ont défini clairement dans le préambule leur assentissement et il est connu de tous que le statut de la CPI réprime les violations des droits de l'homme et du droiy international humanitaire les plus graves et définit les criles internationaux principaux à savoir

-crime de génocide(article 6 du Statut

-crimes contre l'humanité(article 7)

-crimes de guerre(article 8).

Le constat qu'il faut faire et qui est même fait, si on va être honnête est que c'est en majeur partie les dirigeants africains qui se livrent à ces actes barbares. Qu'on zigouille des femmes enceintes ou qu'on en viole d'autres, qu'in détruise une lignée d'indivus, qu'on réduise aux cendres des enfants, des innocents, ne pas punir, c'est donner un permis à la tuerie. La CPI est plutot une juridiction composée de magistrats de diverses nationalités.

Combien de dirigeants africains, après leur mandat constitutionnel, ont vraiment quitté le pouvoir?

On peut compter au bout du doigt. Même que des drigeants se régalent en zigouillant des innocents c'est de la cruauté barbare, si je puis faire usage de cette figure de style.

Les dirigeants africains veulent faire du pouvoir leur chose

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